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Directeur Artistique 2015

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Denis Rouvre

Denis Rouvre est un photographe français, né en 1967. Il est diplômé de l'École Louis Lumière en 1987. Il s'est spécialisé dans l'art du portrait. Ses œuvres ont été publiés par de nombreux journaux comme Elle, Geo, GQ, L'Équipe, Télérama, Têtu, L'Express, Le Monde (pour lequel il réalise des portraits d'acteurs et de réalisateurs durant le Festival de Cannes 2011), Le Nouvel Observateur, Libération, Madame Figaro, Marie-Claire, Photo, Première, Psychologie Magazine ou The New York Times Magazine. Il fut exposé aux Rencontres d'Arles en 2005 et son récent travail "Identités, territoires de l'intime" sera à nouveau exposé à Arles en juillet-août 2014.

Son travail sur les rescapés du tsunami au Japon a été publié dans The New York Times Magazine et lui a valu un 3e prix World Press Photo 2012 « Portraits isolés ». Il a reçu un 2e prix World Press Photo 2013 pour sa série Sumo, un Hasselblad Masters en 2012, un 2e prix Sony World Photography Award 2011 pour sa série After meeting et un 2e prix World Press Photo 2010 pour sa série Lamb.


Depuis 1992, Denis Rouvre tire le portrait des stars qui s'affichent. Depuis quelques années, ses séries personnelles l’amènent à poser son regard sur des êtres anonymes aux vies ordinaires et aux destins extraordinaires, ceux qu’il nomme lui-même ses « figures héroïques ». Ses travaux sont exposés en France et à l’étranger.

Il a publié plusieurs livres dont :
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Sortie de match aux éditions de la Martinière
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Low Tide, sur les rescapés du tsunami de mars 2011 au Japon chez Somogy Éditions d’art
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et Lamb, sur les lutteurs sénégalais, chez Somogy Éditions d’art

Visiter le site de Denis Rouvre : www.rouvre.com


 

Denis Rouvre expose à Arles / Juillet - Août 2014
IDENTITÉS, TERRITOIRES DE L'INTIME

"De la Bretagne à la côte basque, de la Vendée à l’Alsace, Denis Rouvre a fait depuis deux ans un tour de la France, celle des villes comme des campagnes, emmenant dans sa roue des Français qu’il a photographiés et interrogés, produisant une installation sur la question de l’identité qui mêle images et voix. À l’heure de la mondialisation et, simultanément, de la tentation sectaire du repli, il a demandé à chacun d’entre eux qu’est-ce qu’être français aujourd’hui. Denis Rouvre a rencontré des centaines de femmes et d’hommes, il a vu dans ces personnages ordinaires des héros extraordinaires et les a éclairés sur fond noir, comme dans les portraits de la Renaissance, leur conférant ainsi la noblesse de ceux qui sont maîtres, parfois sans le savoir, de leur royaume. Il a donné la parole à tous ces Français que l’on ne consulte pas d’habitude, ces anonymes dont le corps, les postures, les mots, tantôt offensifs, tantôt hésitants, définissent une géographie à échelle humaine, un territoire où l’homme se tient debout, quelles que soient les frontières."
Natacha Wolinski


 




Séries Sumo

 
 
 
 


Une interview de Denis Rouvre lauréat du World Press Photo en 2012 avec sa série "Low Tide".
Des photographies prises six mois après le tusami du 11 mars 2011 au Japon.

 
 
 
 
 
 


La série "Automaton"

 
 
 
 
(c) Denis Rouvre - Automaton
 
 

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Directeur Artistique 2014

Hans Silvester

Membre de l’agence Rapho depuis 1965, Hans Silvester est né le 2 octobre 1938 à Lörrach en Allemagne. Premières photos à l’âge de 14 ans. Diplômé de l’école de Fribourg en 1955, il voyage à travers l’Europe et commence à publier avec un livre pour enfants sur la vie d’une famille d’écureuils : déjà se manifestent cet amour de la nature et des animaux et ce souci de l’écologie qui ne le quitteront plus. A la même époque, il réalise un reportage sur la Camargue. Ces photos -en noir et blanc- sont accompagnées par des textes de Jean Giono.

Ce travail marque le commencement du succès en même temps que le début d’une longue histoire d’amour avec la Provence, où il s’installe en 1962.

En 1964, il est envoyé en Amérique du Sud pour le compte d’une organisation caritative, puis il passe six mois aux Etats-Unis et en Amérique centrale. Suit une longue série de reportages dans le monde entier : Japon, Portugal, Égypte, Tunisie, Hongrie, Italie, Espagne… sans oublier la Provence.

Chaque voyage donne lieu à un livre ou à une publication.
Voyageur infatigable, Silvester fait, dans les années 90, plusieurs séjours au Rajasthan, dont il ramène un magnifique témoignage sur la vie des femmes du désert indien ; aujourd’hui, il revient d’Éthiopie et nous donne à voir un étonnant et superbe ensemble de photographies des peuples de la vallée de l’Omo dans lequel on retrouve l’humanité et la bonté qui caractérisent toute son œuvre.

 
 
 
 
 
 
 

Directeur Artistique 2013

Jane Evelyn Atwood

©Sylvain Girard / 2012

Jane Evelyn Atwood est née à New York et vit en France depuis 1971. Son oeuvre traduit la profonde intimité qu'elle entretient avec ses sujets sur de longues périodes. Fascinée par les gens et par la notion d’exclusion, elle a réussi à pénétrer des mondes que la plupart d’entre nous ignorent ou décident d’ignorer.

Bien que ses travaux s'apparentent à des reportages, Jane Evelyn Atwood se définit elle-même plutôt comme une auteur, qui s'exprime avec des images, et des textes.
Ses projets photographiques peuvent s'étaler sur plusieurs années, jusqu'à ce qu'elle puisse rentrer en profondeur dans le sujet, et pénétrer des lieux et des mondes que nul n'avait exploré en détails avant elle. C'est le cas de son sujet Femmes en prison, qui l'occupa près de 10 ans. Atwood eut accès à plus de 40 prisons, parmi lesquels les pénitenciers les plus durs, en Europe de l'Ouest et de l'Est ainsi qu'aux États-Unis, y compris le couloir de la mort.
Jane Evelyn Atwood a aussi travaillé sur les thèmes des prostituées à Paris (son premier sujet), du Darfour, des enfants aveugles et des mines antipersonnel.
En 2011, la Maison européenne de la photographie consacre une première grande rétrospective à l'œuvre de Jane Evelyn Atwood, présentant, sous le titre Photographies 1976-2010, trente-cinq ans de travail, autour de six séries majeures (les prostituées, les aveugles, les femmes en prison, Jean-Louis/Vivre et mourir du sida, les victimes de mines antipersonnels, Haïti).

 
 

Elle est l’auteur de dix livres, dont Nächtlicher Alltag (Mahnert-Lueg, 1981), consacré aux prostituées de Paris ; Legionnaires (Hologramme, 1986) ; Extérieur Nuit, sur les aveugles (Actes Sud, Photo Poche Société, 1998) ; Trop de Peines, femmes en prison (Albin Michel) et Too Much Time, Women in Prison (Phaidon, 2000), résultat de 10 années de travail qui reste, jusqu’à aujourd’hui, la référence photographique déterminante sur l’incarcération féminine ; ainsi que Sentinelles de l’ombre (Seuil, 2004), l’aboutissement d’un travail de quatre ans au Cambodge, au Mozambique, en Angola, au Kosovo et en Afghanistan, sur les ravages de mines antipersonnel.

A Contre Coups (avec Annette Lucas), quinze portraits de femmes françaises confrontées à la violence, est publié en 2006 (Xavier Barral). En 2008 est publié Haïti, le résultat de trois années de travail (Actes Sud), ainsi que Badate, une histoire intime sur la phénomène des femmes d’Ukraine qui s’occupent des personnes âgées en Italie (Silvana Editoriale, Milan). En 2010, elle entre dans la prestigieuse série Photo Poche monographie avec Jane Evelyn Atwood #125 (Actes Sud). En 2011, son tout premier travail sur la prostitution est re-édité chez Xavier Barral dans Rue Des Lombards.

L’oeuvre de Jane Evelyn Atwood a été récompensée par des prix internationaux les plus prestigieux, dont : le premier bourse décernée par la Fondation W. Eugene Smith en 1980 ; un Prix de la Fondation du World Press Photo d’Amsterdam en 1987 ; en 1990, le Grand Prix Paris Match du Photojournalisme ainsi que le Grand Prix du Portfolio de la Société Civile des Auteurs Multimédia (SCAM) ; le Prix Oskar Barnack/Leica Camera en 1997 ; et un Prix Alfred Eisenstaedt en 1998. En 2005, elle s’est vue décerner le Charles Flint Kellogg Award in Arts and Letters de Bard College, U.S.A.

www.janeevelynatwood.com


 
 
 

Y'a du monde à Paris : Rétrospective de Jane Evelyn Atwood à la MEP.

 

Directeur Artistique 2012

Patrick Bailly-Maître-Grand


Vit et travaille à Strasbourg

Après des études scientifiques (diplômé Maître es Sciences Physiques en 1969) et dix années consacrées à la peinture, Patrick BAILLY-MAÎTRE-GRAND travaille avec les outils photographiques depuis 1980.

Ses œuvres, strictement analogiques, argentiques noir & blanc, sans interventions ni corrections numériques (de la prise de vue, aux tirages qu'il réalise lui-même), se caractérisent par un imaginaire ludique, associé à un goût pour les technologies complexes (voir Lexique technique) tels que le Daguerréotype, la périphotographie, la les virages chimiques, les monotypes directs, les rayogrammes et d'autres inventions de son cru.

Fuyant la notion de la perspective, ses images, bien que très sophistiquées pour leur élaboration, ont la simplification de proverbes visuels, épurés comme des haïkus.

Patrick Bailly-Maître-Grand a exposé dans le monde entier et ses œuvres sont dans les collections de musées prestigieux tels que le MoMA (Museeum of Modern Art) de New York, le centre Pompidou de Paris, le Fond National d'Art Contemporain, le Victoria Museum de Melbourne, le Sainsbury Center de Norwich ( GB), le Musée d'Art Moderne et Contemporain de Strasbourg, le Museet for Fotokunst d'Odense, etc…

 
 
 

Directeur Artistique 2011

Paul Kanitzer


Photo Catherine Kohler (DNA)

Photographe professionnel depuis 1963. 
Spécialiste en documentation urbaine et illustration nature.

Expositions de 1978 à 2000 : L'Œeil au Bois, Ireland, America, Coloris, Récits Urbains (présentées à Mulhouse, en France, Allemagne, Angleterre).

Exposition « Grandeur Nature » : Musée des Beaux-Arts Mulhouse 2008/2009.

Catalogues : America, Ireland.

Réalisations
- couvertures de livres, pochettes de Cd, cartes postales, affiches...
- reportages industriels (projet Tram-Train à Mulhouse)
- documentation urbaine sur Mulhouse (30 000 images déposées aux Archives Municipales)
- les photographies pour un livre « Mulhouse aux multiples visages »
- les photographies et maquette du livre « Place de l'Europe », Editions Cêtre
 
A été également directeur de l'AMC, Centre d'Action Culturelle de Mulhouse de 1977 à 1992 et directeur du Festival Jazz à Mulhouse de 1992 à 2006.
 
« Pour moi, la photographie est une authentique histoire de famille. A la fin du XIXe siècle, mon grand-père Albert Kanitzer sillonnait déjà la campagne autour de Mulhouse pour immortaliser villages, fêtes et mariages. Ses trois fils, Louis, Paul et Edmond lui succèdent et travaillent surtout en studio à partir des années 30. Né en 1941, j'ai grandi dans les vapeurs du révélateur et les mystères de la chambre noire. Photographe professionnel depuis 1963, j'ai pratiqué tous azimuts : portrait, illustration, industrie, architecture... En 1972 j'abandonne le « métier » pour l'action culturelle. En tant que directeur de l'AMC / Centre d'Action Culturelle - Scène Nationale de Mulhouse (jusqu'en 1992) puis du Festival Jazz à Mulhouse (jusqu'en 2006), j'ai développé des activités en direction de la photographie, animation de la Galerie AMC, production d'expositions (John Batho, Guy Le Querrec, Françoise Saur, Marc Riboud, Gladys, Bernard Descamps, Willy Ronis, Thierry Girard, Harry Gruyaert, Photographes en Alsace) ; édition de livres photographiques  (L'Album de Françoise en Alsace, Françoise Saur, Photocolore, John Batho, Sahara, Bernard Descamps) ; de catalogues (Gladys, Eric Fayolle) ; de près de 500 cartes postales ; d'affiches etc. Et tout cela sans abandonner ma recherche personnelle. Mes travaux les plus récents ont été consacrés à ma ville de Mulhouse avec un portrait exhaustif de plus de 30 000 images, un travail de suivi de chantier du Tram Train, et plus globalement l'ensemble de l'évolution urbanistique de Mulhouse.
 
Le paysage urbain est mon sujet de prédilection, et la photographie des vestiges de nature ma bouée de sauvetage. »
Paul Kanitzer

www.paulkanitzer.fr


Dominique Gaessler

Enseignant, fondateur de la maison d’éditions Trans Photographic Press

Créée par Dominique Gaessler, Trans Photographic Press est une maison d'édition dédiée à la photographie, qui forme l'ambition de révéler des auteurs contemporains, de publier des inédits de grands photographes, d'offrir une actualité éditoriale aux grands classiques de la photographie.

168 bis, rue de Charonne
75011 Paris
Tél. + Fax 00 33 (0)1 46 07 06 15
info@transphotographic.com

www.transphotographic.com

 
 
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